Frédéric Palladino: «Culture(s) de vies» | Vernissage
Pour s’intégrer, il faut s’intéresser, s’immerger, ressentir... C’est cette conviction qui a conduit Frédéric Palladino à se lancer dans un reportage photographique, alors qu’il venait de s’établir à Cortébert. Pour comprendre, pour en être. Son témoignage nous conduit de ce village du Vallon de Saint-Imier à ses hauteurs, à la Cuisinière, aux Prés-de-Cortébert. On y découvre la vie saisonnière traditionnelle des agriculteurs qui assurent une production tout en perpétuant des gestes ancestraux.
Si le déclencheur du projet était, pour le photographe, un moyen de s’intégrer à la vie du village qui l’accueillait, il en ressort un reportage qui met le doigt sur les enjeux d’une époque. «L’agriculture se modifie rapidement. Face à l’urbanisation et à la mondialisation, les producteurs locaux doivent s’adapter aux nouvelles attentes tout en préservant leur savoir-faire. La solidarité entre acteurs économiques locaux est essentielle pour la pérennité des traditions et des modes de vie», analyse Frédéric Palladino.
Pression et adaptations nécessaires versus conservation d’un patrimoine et d’un savoir-faire ancestral, c’est en quelque sorte le dilemme auquel se trouvent confrontés les agriculteurs. Un dilemme qui nous concerne tous directement et qui doit nous faire réfléchir en tant que consommateurs. Les photographies de Frédéric Palladino, accompagnées de textes de Pierre Mercier, sont une invitation en ce sens.
Horaires d’ouverture
me-ve, 14h00-18h00
sa et di, 14h00-17h00
En marge de l’expo
Le jeudi 19.02 à 19h30, Lorrain Voisard proposera une lecture de quelques extraits de son premier livre Au cœur de la bête, paru aux Éditions d’en bas en 2024. L’auteur, natif de Saint-Imier, y relate ce que la société a choisi de ne pas voir: la réalité des abattoirs.
jeudreLIVE | iAROSS
Ils reviennent nous emporter avec leurs nouvelles chansons en équilibre et partager «Ce que nous sommes», un moment à la fois rock, doux, puissant et profondément sensible.
Porté par une poésie qui interroge les origines et ce qui nous construit, iAROSS explore sa propre histoire et déploie les thèmes qui traversent son nouvel album: l’amour, la fuite en avant, le rapport à la nature, la quête de sens. «Ce que nous sommes» résonne aussi comme «Ce que je suis».
Cordes frottées ou pincées, guitares, machines, synthés: iAROSS mêle les textures et franchit les frontières. La voix, tour à tour douce et puissante, trouve un écrin dans des mélodies où violoncelle et trompette dessinent les contours d’un univers vibrant, laissant une large place aux sensations et à l’imaginaire.
Pour cet album, le trio s’est entouré d’un quatrième musicien, le trompettiste Guillaume Gardey de Soos, qui vient naturellement souligner les lignes mélodiques et enrichir la profondeur du projet. L’écriture se nourrit aussi de rencontres poétiques et de dialogues en plusieurs langues: l’occitan, l’arabe, le créole, offrant de nouvelles couleurs au récit.
Toujours intense, ancré et libre, iAROSS cherche le sol et les racines: une traversée sensible et habitée.
Nicolas Iarossi
Chant, violoncelle
John Owens
Guitare, claviers
Julien Grégoire
Batterie
Guillaume Gardey de Soos
Trompette
Florian Vincent
Son
Lorrain Voisard: «Au cœur de la bête»
Dans son livre «Au cœur de la bête», Lorrain Voisard relate l’expérience qu'il a vécue dans un abattoir de Suisse romande. Il nous plonge ainsi au plus près de ce que notre époque préfère tenir à distance: la matérialité des gestes, la fragilité des corps, la part d’ombre tapie derrière nos habitudes.
Son témoignage, lucide et vibrant, éclaire sans jugement ces zones où travail, dignité et sensibilité se heurtent au réel le plus brut. La lecture que l’auteur proposera fera écho à l’exposition visible au CCL, celle de Frédéric Palladino. Le photographe capte la vie agricole du Vallon avec le même souci d’humanité: gestes transmis, paysages en mutation, communauté en mouvement. Ensemble, ces regards constitueront un diptyque sensible sur notre lien au vivant et aux choix que nous faisons – ou évitons – pour avancer.
Né à Saint-Imier en 1987, Lorrain Voisard a grandi entre ville et campagne et il vit aujourd’hui entre la Suisse et la Catalogne. Son premier roman, paru aux Éditions d’en bas, a reçu le prix du public RTS 2024.
En collaboration avec la Bibliothèque régionale de Saint-Imier
Entrée libre, inscription souhaitée au moyen du formulaire ci-dessous
Cie miettes de mots: «Vous croyez qu’il respire encore?»
Garance vous emmène sur son île, ce lieu réel et imaginaire où l’on échoue parfois après une rupture ou un départ forcé. Elle y convoque une figure mythologique qui, comme elle, vit des aventures qui auront peut-être pour vous aussi un goût de déjà-vu…
«Vous croyez qu’il respire encore?» est un seule en scène théâtral dans lequel Garance, fille de Christine et Miguel, invoque Circé, fille de la nymphe Perséis et du dieu Soleil Hélios pour partager ce qu’elles ont vécu et découvert sur leur île. Avec humour, elles racontent leur expérience de la solitude et des rencontres qui ont jalonné leurs vies de célibataires.
Embarquez avec elles dans une épopée qui vous mènera de Niels à Ulysse, en passant par des rituels de purification au Palo Santo, des chansons pour pleurer, de la course à pied, un bouc, une mite et une grande dose d’autodérision.
La compagnie miettes de mots a été créée en 2017 avec l’envie d’explorer nos quotidiens en questionnant les liens entre l’intime et le monde. Elle a créé «Les Rebelles» en 2019 puis «Cyclone» en 2022, au Centre de Culture ABC à La Chaux-de-Fonds.
Garance La Fata
Écriture, co-mise en scène et jeu
Coralie Vollichard
Co-mise en scène
Françoise Boillat
Dramaturgie
Fanny Courvoisier
Scénographie
Harold Weber
Lumières
FlexFab
Composition musicale
Xpersonnes / Célien et Linda
Costumes
Compagnie miettes de mots
Production
Le Pommier, Théâtre et Centre Culturel Neuchâtelois,
PREMIO - Prix d’encouragement pour les arts de la scène
Coproduction
Ben Herbert Larue: «Souffle(s)»
Sensible, touchant, à la fois tendre, incisif et percutant, on le désigne volontiers comme héritier de Brel ou de Leprest. Ben Herbert Larue est un chanteur poète qui vous remue et vous envoûte de sa voix rocailleuse et puissante, et vous entraîne dans la spirale passionnée de ses textes ciselés.
Sur scène, on devine qu’avant de se consacrer à la chanson, artiste de rue, il a aussi exploré le cirque et le théâtre. Sa présence n’en est que plus intense.
Avec lui, on aime, on crie, on se révolte, on respire, on rit, on pleure: il compose avec les émotions un bouquet chamarré aux mille parfums qui troublent nos sens. Et ce depuis 10 ans; et 10 ans, ce n’est pas rien: c’est le premier anniversaire à deux chiffres.
Ben Herbert Larue collabore avec Nicolas Jozef Fabre et Xavier Milhou, deux musiciens hors pair. Le trio se balade entre jazz libre, décomplexé, et world music, enveloppant chaque morceau dans un univers musical qui lui est propre. Avec eux, nous allons retraverser des chansons choisies de leur discographie, mais avec un nouveau regard, de nouveaux arrangements, un coup de peinture fraîche et joyeuse. Installez-vous et retenez votre souffle: un magnifique concert va commencer!
Ben Herbert Larue
Chant, accordéon, ukulélé
Nicolas Jozef Fabre
Clavier, bugle, beatbox
Xavier Milhou
Contrebasse
Exposition collective 2026: «Fanzine» | Vernissage
La formule des expositions collectives séduit toujours. Cette édition 2026, sur le thème du fanzine, réunira 100 artistes – du jamais vu dans l’histoire du CCL! L’événement aura même une dimension internationale, avec des participants de Suisse, de France, de Belgique, de Tchéquie, du Québec et des États-Unis. Chaque artiste fournira une à trois réalisations. L’exposition promet d’être d’une richesse incroyable!
Le fanzine, quèsaco?
Le fanzine (mot-valise formé de fan et magazine) est une publication artisanale, réalisée en toute liberté, en dehors des circuits commerciaux et de leurs contraintes. Il permet d’aborder de nombreux sujets de façon libre. Généralement fabriqué à la main, en petits tirages et avec des moyens limités, il peut mêler dessins, récits, collages, réflexions personnelles, poésie ou textes engagés.
100 artistes!
Philippe A Marca, Jeannine A Marca, Laure Amstutz, Julienne André, Gaston Archambault, Kim Bachmann, Samuel Beuchat, Alessandra Bobbià, Monique Bossart, Célestine Braillard, Georges André Brugger, Marion Bühler, Mélanie Butty, Georges Cabassi, Léa Campanario, Cansu Celen, Layana Comte, Thibaut Cudré-Mauroux, Florence Cudré-Mauroux, Maora Dardel, Delphine De Pretto, Nicolas Derron, Jennifer Dreier, Laura Dudler, Marilyn Duvoisin, Kajetana Fidler, Simone Nicola Filippo, Roxane Fleury, Gabrielle Foreman, Vérène Girod, Chloé Giromini, Martin Goldwicht, Eve Gremaud, Maryse Guye-Veluzat, Lisa Gyongy, Miroslaw Halaba, Yves Hänggi, Verena Hillairet-Weigum, Mathieu Hofer, Anne Isler, Madeleine Jaccard, Marie Jacquat, Karoline Jäggi, Patricia Jan-Guyot, Olivier Jordi, Nathan Jucker, Barbara Kipfer, Cécile Koepfli, Lili Kohler, Anaïs Lachat, Maéva Lauber, Antoine Le Roy, Beatrice Lecomte, Claire Liengme, Jürg Lindenberger, Christel Lorenz, Valérie Losa, Béatrice Lovy Rebetez, Julienne Magnollay, Sandra Merlino, Laurence Meynaud, Ahmad Motalaei, Carla Neis, Jala Nemchi, Alice Nemcova, Pamela Orval-Marchand, Joaquim Perez, Benjamin Perez, Louis Périnat, Genevieve Petermann, Manuela Piasio, Colin Raynal, Gautier Rebetez, Jean-Daniel Rohrer, Cécile Roulin, Joëlle Ruellan, Cleide Saito, Magali Schafroth, Suzanne Schaller, Ana Schärz, Béthanie Sigg, Jeanne Six, Jean-Daniel Stampfli, Mira Stefanova, Samuel Stevens, Erika Stump, Patricia Summermatter Diaz, Rie Takagi, René Thommen, Sonya Trolliet, Gaëlle Vejlupek, Mélissa Vermaut, Suzanne Weber, Valérie Wenger Dawalibi, Balthazar Wyss, Maïa Yassin, Véronique Zaech, Fanzinothèque genevoise , La volée 8 d’A part Entière , La Mouche... vous avez tout lu?
À vous de jouer: atelier créatif animé par Valérie Losa
Une journée d’immersion dans le monde du fanzine et de la micro-édition vous tente? Expérimenter, découper, coller, dessiner, graver, imprimer et échanger des idées et points de vue créatifs en groupe vous intéresse? Alors cet atelier est pour vous!
sa 9 mai 2026, de 9h00 à 17h00
Max 10 participants
Fr. 150.– (matériel compris)
Public adulte
L’Estrade: «Top Dogs»
Quel bonheur de revoir la troupe de L’Estrade de Moutier sur la scène du CCL, prête à lâcher ses «Top Dogs» dans l’arène du monde du travail. Une plongée grinçante dans un centre de replacement pour cadres licenciés, où d’anciens top managers doivent réapprendre à exister.
Plus de vingt-cinq ans après sa création, «Top Dogs» garde une force sidérante. Dans un dispositif proche du séminaire d’entreprise, sept cadres licenciés racontent leurs chutes, rejouent leurs entretiens, apprennent des techniques de «self marketing» et récitent les mantras du management.
À mesure que les exercices s’enchaînent, la langue de bois se fissure, laissant apparaître la panique, la honte et la solitude derrière les CV impeccables. Cette comédie féroce parle de la précarisation du travail, du burn-out et de la difficulté à exister quand tout s’effondre autour de son poste, mais aussi de notre besoin vital de reconnaissance.
Après avoir accueilli la saison passée la troupe de La Clef avec «Building», chronique acide de la vie de bureau, nous poursuivons notre exploration du monde de l’entreprise. Cette fois, ce ne sont plus les débutant·e·s que l’on broie, mais celles et ceux qui ont cru avoir réussi, et que le système renvoie brutalement à la case départ.
Urs Widmer
Auteur
Fabien Charmillot
assisté par la troupe
Mise en scène
Myriam Ruch, Mimoza Gashi, Roubina Kouyoumdjian, Geneviève Maitin, Lucien Jacquemettaz, Kader Khodja, Léonard Paget, Fabien Charmillot
Jeu
Guillaume Lachat
Régies
Sophia Aram | Week-end humour
Soyons clairs: Sophia Aram ne met pas de gants pour dénoncer l’imbécillité ambiante, qu’elle soit politique, religieuse ou civile! L’esprit est fin, la forme directe, et la compromission n’y trouve aucune place.
Pour son cinquième spectacle, «Le monde d’après», et selon ses propres mots, l'humoriste s’amuse avec la dinguerie d’une époque réussissant l’exploit de ressusciter les timbrés que l’on croyait oubliés et d’en inventer de nouveaux qui n’ont rien à envier aux premiers. Sophia Aram dédie donc ce spectacle – récompensé du Molière de l’humour 2024 – aux antivax découvrant l’innocuité d’un faux pass vaccinal face à un vrai virus, aux petites bourgeoises le cul bien moulé dans leurs leggings venant expier leurs vacances à Courchevel en faisant la promotion d'un islam rigoriste qu'elles n'auront ni à subir ni à combattre, aux antisémites décomplexés par la grâce d’un candidat réussissant l’exploit d’être juif et pétainiste, aux gilets jaunes venus vomir leur bière sur la tombe du soldat inconnu, aux complotistes, aux populistes et aux décérébrés qui les excusent autant qu’ils les utilisent, ou encore aux poutinolâtres qui après avoir crié tous les samedis à la dictature dans notre pays, admirent la poigne d’un autocrate sans foi ni loi…
Bienvenue dans le monde d’après: une époque où la connerie se recycle mieux que le plastique!
À noter que l’exposition rétrospective 2025 de la Maison du dessin de presse à Morges sera visible à la Salle des spectacles sur toute la durée du week-end.
Marc Donnet-Monay & Brigitte Rosset | Week-end humour
Ces deux figures incontournables de la scène humoristique romande sont réunies sur les planches dans une pièce d’Éric Assous: «On ne se mentira jamais». Une rencontre artistique portée par une complicité de longue date et une envie commune de créer un projet sincère, drôle et profond: une comédie vraie où l’on rit avec le cœur!
Serge et Marianne forment un couple heureux, complice et passionné, jusqu’au jour où un banal accrochage automobile vient semer le doute: le grain de sable qui dérègle la mécanique bien huilée de leur relation. La pièce explore avec finesse les thèmes du bonheur, du mensonge, des non-dits et de la mémoire affective. Elle interroge: connaît-on vraiment l’autre après 25 ans de vie commune?
Un spectacle à ne pas manquer, pour tous ceux qui aiment les histoires qui font réfléchir… et sourire!
À noter que l’exposition rétrospective 2025 de la Maison du dessin de presse à Morges sera visible à la Salle des spectacles sur toute la durée du week-end.
Compagnia Due | Week-end humour
La Compagnia Due complète le programme 2026 du Week-end humour présenté par le CCL. Son spectacle «AVANTI», destiné aux familles, est un classique du genre qui réjouira petits et grands: un moment d’évasion bienvenu, atemporel, dont seuls les clowns ont le secret!
Pour cette nouvelle édition, le spectacle qui a été retenu s’inscrit dans la plus pure tradition de l’art clownesque. On entre immédiatement dans l’ambiance de ce petit cirque que l’on imagine être venu s’installer sur la place du village. La fanfare entame un morceau, le rideau s'ouvre: les lumières s'allument sur le défilé des artistes. Le spectacle peut commencer! C’est parti pour un feu d’artifice de numéros: tours de magie, jonglage, prestations musicales... Les deux protagonistes les enchaînent, dévoilant tout à tour leur talent, leur complicité, mais aussi leur rivalité et leur… maladresse. Pour le plus grand amusement du public!
À noter que l’exposition rétrospective 2025 de la Maison du dessin de presse à Morges sera visible à la Salle des spectacles sur toute la durée du week-end.
Atelier créatif «Fanzine» avec Valérie Losa
Une journée d’immersion (de 9h00 à 17h00) dans le monde du fanzine et de la micro-édition vous tente? Expérimenter, découper, coller, dessiner, graver, imprimer et échanger des idées et points de vue créatifs en groupe vous intéresse? Alors cet atelier est pour vous!
La journée débutera par une visite de l’exposition collective, où nous pourrons nous familiariser avec des questionnements tels que: «Qu’est-ce qu’un fanzine? Quelles sont ses particularités? Qu’est-ce qu’une micro-édition?» Et tenter d’y apporter quelques réponses.
Ensuite, l’atelier sera essentiellement basé sur la pratique. Au travers de quelques techniques créatives, chacun·e réalisera son propre fanzine selon le modèle «one-sheet-zine».
Qu’est-ce qu’une narration? À partir de quel moment une suite d’images devient-elle narrative? Comment raconter une micro-histoire en 6-8 pages? Quelle est la technique la plus appropriée pour ce que j’ai envie de raconter? Et où placer le texte, s’il y en a? Tels seront les questionnements qui serviront de fil rouge à notre journée.
Les participants repartiront avec leur fanzine qui pourra, à leur guise, être copié et diffusé.
Nota bene: il sera demandé aux participants d’apporter un texte court pour leur fanzine. Si souhaité, il pourra être illustré et figurer dans le produit final. Sinon, il pourra servir de point de départ au travail créatif, pour définir le thème traité et ne pas forcément figurer dans le fanzine. Les détails et les consignes seront transmis ultérieurement aux personnes inscrites.
À propos de l’animatrice
Valérie Losa a étudié la gravure et l’image imprimée à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre à Bruxelles (Belgique) et l’illustration et la communication visuelle à la Hochschule Design & Kunst de Lucerne. Elle travaille comme illustratrice indépendante et artiste visuelle depuis plusieurs années. Elle a enseigné l’illustration à l’École d’art de La Chaux-de-Fonds et anime souvent des ateliers créatifs.
sa 9 mai 2026, de 9h00 à 17h00
Max 10 participants
Fr. 150.– (matériel compris)
Public adulte
Formulaire d’inscription
jeudreLIVE | Compervier
Compervier explore les émotions et l’âme humaine entre mélancolie et énergie, dans une folk poétique aux accents jazz, funk et pop. Né de l’univers musical de Loïc Joliat et nourri par les talents de Raphaël Noir, Clément Strahm et Simon Keller, le groupe invite à un voyage musical intime et vibrant.
Au cœur de Compervier, il y a les compositions de Loïc Joliat, influencées par un parcours musical éclectique et une sensibilité particulière. Les harmonies, empreintes d’une certaine mélancolie, résonnent un peu comme «la tristesse des gens heureux», selon ses propres mots.
L’alchimie entre le chant et la guitare, nourrie par une recherche de tensions et de contrastes, est le socle de la création musicale du groupe. C’est autour de cette base que les quatre complices viennent déployer toute leur sensibilité et leur savoir-faire. Ils transforment ces inspirations folk, jazz et funk parfois épurées, voire même simplistes, en morceaux denses et vibrants, apportant les variations et l’épaisseur qui transcendent. Les textes sont façonnés comme de petites pièces d’artisanat. Ils explorent souvent les relations humaines et laissent une large place à l’introspection.
Si le cœur vous en dit, passez donc jeter un œil à ce petit monde où les mélodies réchauffent l’âme et les rythmes font vibrer le corps!
Loïc Joliat
Chant, guitare
Clément Strahm
Clavier, percussions
Raphaël Noir
Percussions, clavier, backing vocals
Simon Keller
Guitare, basse
Cie ChamploO: «Playground» | Tivert & Tifou: «Papa!(?)»
Un premier spectacle en apéritif, un (vrai) repas partagé, et on enchaîne avec un deuxième spectacle en guise de dessert. Le programme fait saliver, non? C’est ce que nous vous avons concocté pour ce premier week-end de juin. Le lieu et l’horaire seront également inhabituels, puisque nous vous donnons rendez-vous sur le coup des 11h00 au terrain de basket situé derrière les halles de gym.
On commence par une exclusivité imérienne: c’est Tivert & Tifou qui engageront les festivités avec leur nouvelle création qui explore les bouleversements inattendus de la paternité. Avec «Papa!(?)», le duo propose un spectacle tout public, qui mêle danse, jeu, mime et acrobaties, où deux hommes se retrouvent propulsés – bien malgré eux – dans l’apprentissage chaotique et touchant du rôle de papa. Un rythme soutenu, beaucoup d’humour, et une poésie accessible à tous les âges.
Le deuxième spectacle sera proposé à 13h30 par la Cie ChamploO, de Bienne: «Playground». Cette nouvelle création met en scène cinq joueurs de basket-ball à l’occasion de leur ultime entraînement avant le dernier match de la saison. On y trouve un travailleur, un showman, un facilitateur, un imposteur et une coach originale en charge de diriger cette étrange constellation humaine. À force de courage et de pugnacité, cette équipe atypique semble toutefois développer les qualités requises pour aller arracher la victoire qui sauvera l’équipe d’une humiliante relégation. Quitte à renverser un peu les règles du jeu…
Entrée libre, collecte
Possibilité de se restaurer entre les deux spectacles (de 12h00 à 13h30). Le CCL tiendra un bar, un gril sera à disposition pour vos grillades.
Tivert & Tifou
Thierry Grünig et Cedric Bürgi
Écriture, jeu
Benoît Gérard
Mise en scène
Bastien Aubert
Entraînement acrobatique
Jean-Marie Liengme
Décor
Ava Ortlieb
Costume
Cie ChamploO
Rafael Smadja
Chorégraphie
Stéphane Fortin
Mise en scène
Charles Amblard
Musique
Ernesto Marquez, Léonilde Torrini, Mathieu Boudon, Naoko Tozawa, Rafael Smadja
Interprétation
Mélie Gauthier
Costumes
Cédric Cintes
Photographies & vidéos
Mathias Ecoeur, Ars Longa
Administration et diffusion
Lieux de résidence
Terrain de Baket-ball de la ville de Genève, Terrain de basket-ball de la ville de Bienne, Studio ADC Genève
Association On the Good Foot - Cie champloO
Production
cie Tenseï
Production déléguée
fOrum culture, Chateau Rouge Annemasse
Coproduction
Le spectacle est présenté dans le cadre de la saison éviDanse 25-26
Le Moment Baroque et Narcisse: «Arrangements & dérangements»
On pourrait dire en quelques mots que ce projet est un lieu de rencontre entre la musique classique et la parole contemporaine. Ce serait bien réducteur et nous préférons l’image de la place de jeu, où Mozart et slam peuvent s’observer, se sentir, se challenger, converger… se magnifier!
Le Moment Baroque est un ensemble spécialisé dans l’interprétation, sur instruments d’époque, des musiques baroque et classique. Narcisse est un musicien et poète-slameur. Ensemble, ils proposent des extraits d’opéras majeurs transcrits pour un quatuor à flûte et enrichis des textes réécrits et slamés par l’artiste romand.
Mais, loin de simples arrangements, ces revisitations poétiques et sonores réinventent l’écoute: la voix lyrique devient verbe percutant, les instruments condensent l’orchestre, et la surprise naît à chaque détour. Cette expérience inédite révèle l’opéra sous un jour nouveau, aussi vibrant qu’inattendu.
Programme
Wolfgang Amadeus Mozart
Don Giovanni, extraits
La Flûte enchantée, extraits
Quatuor avec flûte n° 1, K. 285
Jonathan Nubel
Violon
Céline Portat
Alto
Esther Monnat
Violoncelle
Sarah van Cornewal
Flûtes
Narcisse
Slam, écriture des textes
Andrée Oriet, Fanny Anderegg et Maude Bürgi: «Balades musicales en forêt op. 82» (partie 2)
C’est au deuxième volet d’une expérience participative qui en compte trois que nous vous invitons à l’occasion du week-end de la Fête de la musique. Une immersion dans la nature à vivre en famille, pour (re)découvrir les «Scènes de la forêt, op. 82» de Robert Schumann. Un triptyque musical avec des histoires, des énigmes à résoudre, des chansons à interpréter, des petits instruments éphémères à fabriquer. Le concept s’adresse en priorité aux familles avec enfants de moins de 10 ans – mais l’âge n’est pas toujours qu’une question d’années…
Imaginée par Andrée Oriet, dans le cadre des appels à projets de la commission Action culturelle du fOrum culture, cette médiation musicale vous emmène à la découverte de l’œuvre du compositeur romantique dans les forêts du Jura bernois. L’occasion de chanter des compositions originales de Fanny Anderegg et d’entendre les pièces de l’opus 82 de Schumann interprétées par Maude Bürgi au piano.
Un voyage musical où le jeu, le chant, l’écoute et l’imaginaire se mêlent au gazouillis des oiseaux. Chaque après-midi est autonome, tout en s’inscrivant dans un récit global.
Pour découvrir les autres rendez-vous autour de l’œuvre de Schumann:
Partie 1: 6 juin, cabane du Chébia, Sorvilier (14h00-17h00)
Partie 3: 27 juin, cabane de Pentier, Diesse (14h00-17h00)
(avec à chaque fois une option pour les dimanches en cas de très fortes pluies)
Activité familiale gratuite conçue pour les enfants jusqu’à 10 ans.
Sur inscription à l’adresse baladesmusicales@bluewin.ch ou auprès du CCL.
Places limitées à 30 personnes par balade
Petit goûter offert
Une «Bal(l)ade» avec la Symphonie n° 9 de Beethoven
Œuvre monumentale, cet appel à la fraternité a marqué un tournant décisif dans le style musical symphonique mais aussi dans la capacité des créations artistiques à intervenir dans la vie publique et politique. Beethoven y pensait déjà, alors que les troupes françaises envahissaient Vienne et passaient «sous sa fenêtre» en 1805 et 1809. La Neuvième est largement considérée comme un chef-d’œuvre du répertoire occidental et l’une des plus grandes œuvres musicales de tous les temps.
Joie, belle étincelle divine,
Tes magnifiques attraits rassemblent
à nouveau ce que les conventions séparaient;
Tous les humains deviennent frères.
Extrait de l’Ode à la joie de Schiller mis en musique par Beethoven et devenu aujourd’hui l’hymne européen.
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonie n° 9 en ré mineur
op. 125 (1822-24)
Pour chœur, solistes et orchestre
Poème de Johann Christoph Friedrich Schiller
Laurence Guillot, soprano
Annina Haug, mezzo-soprano
Paul Kirby, ténor
Benoît Capt, baryton
Ensemble La Sestina, préparation Adriano Giardina
Orchestre des Jardins Musicaux
Direction, Valentin Reymond
Cette manifestation est organisée par le Parc Chasseral et le Festival Les Jardins Musicaux, avec le soutien du CCL.
09h15, Musée de Saint-Imier: découverte
11h00, Salle de spectacles: concert
Dès le 11 mai 2026: billetterie uniquement auprès des Jardins Musicaux, via le lien ci-dessous ou au 032 889 36 05
Pour les membres du CCL: souscription jusqu’au 9 mai 2026.
Prix unique: Fr. 25.– (enfant: Fr. 12.–).
Renseignements auprès du CCL.
Élèves des cours de théâtre d’Utopik Family: «Une machine à illusions»
11h00: enfants / 18h30: ados / 20h30: adultes
Élèves des cours de théâtre d’Utopik Family: «Une machine à illusions»
18h30: ados / 20h30: adultes
Cie des Autres: «Clémence & Camille»
Un conte de fées des temps modernes, librement inspiré de l’histoire des Shaggs. Nous avons déjà accueilli séparément les deux sœurs, pour Idols et Lamétéo. Elles n’avaient encore jamais réalisé de projet ensemble, véritablement ensemble. Quelque chose les effrayait? Avec Clémence et Camille, elles se retrouvent enfin côte à côte sur scène…
Dans cette fiction, elles évoquent leur sororité en adaptant librement l’histoire des Shaggs, groupe américain de rock des années 1960, composé de Helen, Dorothy et Betty Wiggin.
Leur unique album, «Philosophy of the world», fut un échec commercial. Ces trois sœurs, peu talentueuses, ont été obligées de former un girls band par leur père tyrannique, aspirant à des rêves démesurés de grandeur. Les prédictions de leur grand-mère cartomancienne viennent encore influencer leur destin.
Clémence et Camille Mermet explorent la pression familiale, la quête de reconnaissance, les non-dits entre sœurs, le besoin de se distinguer… et de se retrouver.
Outre la musique, le moteur principal de leur pièce est le désir des deux jeunes femmes de réaliser leur vie individuellement et librement, tout en étant sœurs, musiciennes et comédiennes.
Clémence et Camille Mermet
Conception & jeu
Cie des Autres
Production
Yan Walther
Texte
Alain Borek
Mise en scene
Timothée Giddey
Musique
Marie Ripoll
Collaboration artistique
Camille Mermet et Gaëlle Cherix
Scénographie
Camille Mermet et Steven Doutaz
Costumes
Selima Chibout
Regard extérieur
Léon Jodry
Lumières et régie générale
La Cie des Autres bénéficie du soutien de la Fondation Luc Pauchon et de la Fondation Jan Michalski
Phanee de Pool & le Pocket Symphonik: «AlgorYthme»
Nous l’avions accueillie lors d’un jeudreLive en 2017, et à peine ses premiers morceaux s’étaient-ils accrochés aux ondes qu’ils entraient déjà dans notre univers musical pour ne plus en sortir. Depuis, Phanee de Pool s’est tracé un chemin fulgurant vers une renommée grandissante, faisant la une de magazines aux articles élogieux, se dévoilant lors de multiples émissions, remplissant les salles lors d’innombrables concerts en Suisse, en France ou en Belgique et remportant de prestigieux prix au passage, dont le Trophée Georges Brassens 2024.
C’est donc logiquement la Salle de spectacles qui accueille cette fois-ci son énergie débordante et contagieuse et ses déferlantes de textes tantôt poétiques, tantôt satiriques sur notre époque. Avec lucidité et autodérision, elle raconte l’amour, la liberté, la marginalité ou encore notre dépendance au smartphone. Un œil géant incarne ces algorithmes qui dirigent nos vies et participe au récit narratif qui s’articule en slap (un terme qu’elle a inventé, entre slam et rap), chanson, poésie, vidéo, stand-up, théâtre et humour… Un spectacle à facettes, à la mesure de ses talents.
Phanee de Pool est accompagnée lors de ce concert par le Pocket Symphonik, ensemble de six musiciens, pour une prestation qui restera sans doute dans les mémoires. De plus, ce sera la seule date de sa tournée dans la région cette année: profitez de l’aubaine!
Pour vous convaincre de son talent (si besoin était), visionnez sa récente apparition chez Michel Drucker!
Phanee De Pool
Scénario, vidéos, textes, musique
Etienne Champollion
Piano et arrangements orchestraux
Eric Moncoucut
Clarinettes
Vincent Imbert
Premier violon
Benjamin Cloutour
Violon
Mathilde Rouaud
Alto
Astrid Bâty
Violoncelle
ESCALES Productions
La Chose Carrée
Dans le cadre de l’exposition proposée par Mathilde Bardaro et Pamela Orval, le collectif littéraire «La Chose Carrée» viendra présenter son édition de novembre au CCL. Tourbillonnant dans les inspirations plurielles qu'évoque la thématique «Cherchez la femme», les auteurs et autrices proposeront des lectures performées de leurs textes, dans un dialogue avec le public et les œuvres.
«La Chose Carrée» est un projet poétique indépendant basé à Neuchâtel. Il prend la forme d’un zine publié tous les deux mois, et qui porte sur une thématique différente à chaque fois. Les auteurs et les autrices membres de l’association proposent des textes hétéroclites, allant de la poésie à la publication journalistique ou au «micro-essai» selon les inspirations. Chaque édition est illustrée par un ou une artiste invitée qui travaille en s’appropriant le thème, avec ou sans regard spécifique porté aux textes.
Entrée libre, réservation conseillée via notre billetterie:
jeudreLIVE | Quetzal
Explosif, détonant, inspiré. Porté par une voix puissante, une batterie incisive et une clarinette basse imprévisible, le trio QUETZAL brouille les frontières entre chanson, slam et improvisation. Une formation atypique au service d’une parole libre, vibrante et engagée.
Ce trio hors format explore, déconstruit et réinvente la chanson française et internationale en mêlant compositions originales et reprises de «nouveaux standards». Leurs morceaux, percussifs et poétiques, trouvent un équilibre entre lyrisme brut et énergie scénique, dans un dialogue permanent entre texte et musique.
À la voix, Fanny Anderegg, chanteuse, autrice et compositrice issue du jazz, passionnée par les musiques extra-européennes et la création pluridisciplinaire. Elle compose aussi bien pour le théâtre, les chœurs que pour des formations expérimentales. À ses côtés, Lucien Dubuis, clarinettiste basse et saxophoniste au jeu aventureux et libre, musicien reconnu sur la scène internationale pour ses collaborations audacieuses. Enfin, Tobias Schramm, batteur aux influences rock, jazz et alternatives, forge un jeu puissant et précis, nourri de multiples scènes suisses et européennes.
Ensemble, ils créent une matière sonore mouvante et organique, une chanson affranchie des formats, à la fois brute et ciselée.
Lucien Dubuis
Clarinette basse
Fanny Anderegg
Chant
Tobias Schramm
Batterie et percussions
Cie En Boîte: «Les Précieuses ridicules»
Dans un monde contemporain saturé de médias et d’apparences, la Cie En Boîte revisite la farce de Molière «Les Précieuses ridicules», en l’adaptant à l’époque des réseaux sociaux et des magazines people. Être ou paraître… telle est la question (et non, ce n’est pas Shakespeare, c’est Molière!).
Magdelon et Cathos, jeunes femmes en quête de glamour et de romantisme, refusent de se contenter d’amoureux ordinaires. Pour les piéger, deux prétendants rejetés et vexés envoient des valets déguisés en nobles pour jouer aux grands seigneurs. Séduites par ces beaux-parleurs, les jeunes femmes se laissent berner... jusqu’à la révélation finale qui fait éclater la supercherie. Leurs illusions se brisent, dévoilant la comédie des faux-semblants et des vanités.
Un spectacle drôle et mordant qui interroge nos façons de séduire et de nous définir. Mettre en scène Molière en 2025, c’est aussi célébrer ses 400 ans. Célébrer des textes toujours parlants et rudement d’actualité. Célébrer un auteur qui a traversé les générations. On peut aujourd’hui comme hier s’amuser autour de la vérité, des mensonges et de la manipulation.
Basée dans le Jura suisse, la Cie En Boîte, fondée par Stéphane Thies, crée des spectacles tout public. Elle mêle théâtre, médiation culturelle et poésie du quotidien pour parler aux petits comme aux grands, avec des formes sensibles et accessibles.
Stéphane Thies
Direction artistique et mise en scène
Bruno Creti, Zacharie Heusler, Anaïs Lhérieau, Eve Mittempergher, Stéphane Thies
Jeu
Luis Paganin
Création sonore
Jérôme Bueche
Création lumières
Mathias Henry
Scénographie
Linda Krüttli
Costumes
fOrum Culture
Coproduction
Aurélie Chalverat
Administration et communication
Stéphane Thies
Diffusion
Célien Milani
Photos
Aurélie Chalverat, Cie En Boîte
Production
Les Tréteaux d’Orval: «Fallait pas le dire!»
La troupe des Tréteaux d’Orval quitte son atelier de Reconvilier! Elle nous fait le très grand plaisir de présenter sa dernière pièce au CCL. Les amateurs de théâtre connaissent bien cette troupe hyperactive qui monte plusieurs pièces par année, toujours de grande qualité.
Quand dire quoi, et à qui... et dans quelles circonstances? On croit que la parole se libère, que l’on est cool et «sans chichi», mais pas du tout!
En famille ou entre amis, il y a pourtant un tas de choses qu’on ne peut pas dire. Des petits mots du quotidien aux questions existentielles, en passant par les secrets de famille.
Quinze situations cocasses de la vie quotidienne. Quinze occasions pour elle et lui de se dire et de se contredire.
Pourquoi choisit-on de parler? Où se dissimulent les mensonges, le politiquement correct et les secrets bien gardés? «Fallait pas le dire!» est une histoire de famille, sur la forme et sur le fond. Une histoire d’amour aussi, que le public observe par le trou de la serrure. Tableau après tableau, le duo se chamaille à propos de tout: l’égalité, le voile, le climat, le porno. Tendres, drôles, bourrés de mauvaise foi, ces instants volés au quotidien explorent la complexité de la conjugalité.
Salomé Lelouch
Texte
Manuel Boukhris
Mise en scène
Cinzia Lanutti, Manuel Boukhris et Pierre Muller
Jeu
Jean-Jacques Maeder et Noah Zweiacker
Technique
Les Tréteaux d’Orval: «Fallait pas le dire!»
La troupe des Tréteaux d’Orval quitte son atelier de Reconvilier! Elle nous fait le très grand plaisir de présenter sa dernière pièce au CCL. Les amateurs de théâtre connaissent bien cette troupe hyperactive qui monte plusieurs pièces par année, toujours de grande qualité.
Quand dire quoi, et à qui... et dans quelles circonstances? On croit que la parole se libère, que l’on est cool et «sans chichi», mais pas du tout!
En famille ou entre amis, il y a pourtant un tas de choses qu’on ne peut pas dire. Des petits mots du quotidien aux questions existentielles, en passant par les secrets de famille.
Quinze situations cocasses de la vie quotidienne. Quinze occasions pour elle et lui de se dire et de se contredire.
Pourquoi choisit-on de parler? Où se dissimulent les mensonges, le politiquement correct et les secrets bien gardés? «Fallait pas le dire!» est une histoire de famille, sur la forme et sur le fond. Une histoire d’amour aussi, que le public observe par le trou de la serrure. Tableau après tableau, le duo se chamaille à propos de tout: l’égalité, le voile, le climat, le porno. Tendres, drôles, bourrés de mauvaise foi, ces instants volés au quotidien explorent la complexité de la conjugalité.
Salomé Lelouch
Texte
Manuel Boukhris
Mise en scène
Cinzia Lanutti, Manuel Boukhris et Pierre Muller
Jeu
Jean-Jacques Maeder et Noah Zweiacker
Technique
jeudreLIVE | Marka
Comme dans une grange, un juke joint blues à la belge: deux guitares, une grosse caisse, une contrebasse et un clavier. Ambiance brute, festive, dansante. Marka revisite ses plus vieux titres et ceux de son nouvel album Appelez-moi Serge. Sortez les lampions, venez danser, et plongez-vous dans une belle ambiance belgo-belge avec notre sélection de bières du Plat Pays🍺 !
Depuis plus de trente ans, Marka (Serge Van Laeken) trace une route unique entre chanson, pop, rock et humour à la belge. Ex-membre de groupes cultes comme Allez Allez ou Les Cactus, il s’est imposé en solo avec des textes sincères, souvent drôles, toujours ancrés dans le réel, portés par un groove urbain et métissé.
Pour cette nouvelle formule, il s’entoure de trois complices: Tony La Monica, guitariste électrique inventif et fidèle compagnon de scène; Benoît Poncin, contrebassiste tout-terrain; et Pierre Ducaju, aux claviers, qui vient compléter ce quatuor détonant. Ensemble, ils retrouvent l’esprit brut et chaleureux des bals populaires, avec une configuration scénique dépouillée mais pleine de swing.
Marka y interprète ses classiques, mais aussi les titres de Appelez-moi Serge, album tendre et introspectif, où l’artiste regarde dans le rétroviseur avec distance, autodérision et mélancolie dansante. Un concert comme une veillée festive et complice, où l’énergie brute des instruments et la chaleur des mots invitent à la proximité.
Marka
Guitare et chant
Tony La Monica
Guitare électrique
Benoît Poncin
Contrebasse
Pierre Ducaju
Claviers
Jean-Claude Rebetez: «La dernière chasse aux sorcières»
Dans le cadre de son exposition temporaire «Au corps des procès de sorcellerie d’Erguël et de l’ancien Évêché de Bâle», le Musée de Saint-Imier s’associe au CCL pour proposer une conférence captivante, intitulée «La dernière chasse aux sorcières en Erguël (1706-1710): une tragédie à l’interprétation complexe». Jean-Claude Rebetez, conservateur aux Archives de l’ancien Évêché de Bâle, y retracera les épisodes dramatiques de la dernière chasse aux sorcières de la région.
En juin 1706, un scandale éclate en plein culte dominical dans le temple de Corgémont: un homme agresse la vieille Judith Burnin, qui se défend avec… une fourchette qu’elle portait sur elle. Il la frappe, l’insulte, la traite de sorcière et hurle qu’elle lui a «donné les malins esprits», donc qu’elle lui a insufflé les démons qui, selon lui, le possèdent et le torturent (un peu comme dans le film L’Exorciste!).
C’est le début d’une machine infernale qui conduira à la dernière chasse aux sorcières dans le Jura bernois actuel, de 1706 à 1710 – au début du siècle des Lumières! Sur les six femmes poursuivies alors, une seule échappe à la mort… mais elle est assignée à résidence.
La conférence résumera les procès de ces malheureuses en mettant en évidence les points saillants de la procédure et tâchera d’expliquer les raisons de cette chasse aux sorcières si tardive. Elle sera suivie d’un apéritif.
Entrée libre
Réservation conseillée au 032 941 44 30, à information@ccl-sti.ch ou via notre billetterie (ci-dessous)
En collaboration avec le Musée de Saint-Imier
L’exposition «Au corps des procès de sorcellerie d’Erguël et de l’ancien Évêché de Bâle» est à visiter jusqu’au 26 octobre 2025 au Musée de Saint-Imier (rue Saint-Martin 8).
Festival du Jura: «Lumières nordiques»
Une soirée où la musique classique rencontre les sonorités nordiques: la soprano Léonie Renaud, le multi-instrumentiste Stian Carstensen et la Jura Camerata revisitent Grieg, Schubert et des airs traditionnels scandinaves.
Dans le cadre de la 28e édition du Festival du Jura, la Collégiale de Saint-Imier accueille un concert exceptionnel intitulé «Lumières nordiques: chants et danses revisités». La soprano Léonie Renaud, le multi-instrumentiste norvégien Stian Carstensen (accordéon, banjo) et l’ensemble Jura Camerata, sous la direction de Felix Froschhammer, proposent une exploration musicale mêlant œuvres classiques et inspirations folkloriques.
Au programme: la célèbre Suite Holberg d’Edvard Grieg, des lieder de Franz Schubert réarrangés pour soprano et cordes, ainsi qu’une carte blanche à Stian Carstensen, offrant une immersion dans le folklore scandinave.
La soirée se prolongera autour d’un verre partagé au Centre de Culture & de Loisirs.
Des billets sont également disponibles au CCL durant les heures d’ouverture.
Les membres du CCL bénéficient d’un tarif réduit. Merci de vous adresser au CCL pour en profiter.
En collaboration avec le Festival du Jura
Maguy Bovier, Kristian Dill, Stéphane Monard: «Empreintes»
Expo jusqu’au 05.10.2025
Une «Bal(l)ade» entre Zimmermann, Rachmaninov et les petites anarchistes
09h00, CCL: découverte
11h00, Collégiale: concert
jeudreLIVE | Knobil
Avec son projet «Knobisous», la contrebassiste, chanteuse et compositrice lausannoise Louise Knobil réinvente la chanson française en y mêlant post-bop et jazz pailleté. Lauréate du tremplin Crest Jazz et de la bourse Leenaards 2024, elle partage ses aventures intimes à travers des compositions originales.
En trio avec Chloé Marsigny à la clarinette basse et Vincent Andreae à la batterie, Louise Knobil livre des morceaux d’une énergie brute teintée de poésie fine. Cet équilibre entre profondeur et légèreté transparaît également dans l’EP «Knobisous», sorti en septembre 2024. Enregistré en coproduction avec SRF2, cet opus dévoile des récits personnels portés par une instrumentation singulière et une voix captivante.
Si vous aimez Esperanza Spalding, Boris Vian ou Charles Mingus, ne manquez pas cette plongée dans un univers musical vibrant et résolument authentique.
Louise Knobil
Chant, composition, contrebasse
Chloé Marsigny
Clarinette basse
Vincent Andreae
Batterie
Toxoplasmose: Léa Martinez | Orlando
Tellement apprécié qu’on y retourne: le CCL s’associe une nouvelle fois à la Toxo! Après une première collaboration réussie, le CCL et le festival Toxoplasmose remettent ça et vous invitent à une soirée d’ouverture placée sous le signe d’une folk envoûtante, intense et poétique.
Deux artistes aux univers profonds et singuliers se retrouvent pour tisser une parenthèse musicale où les émotions prennent toute leur place.
Léa Martinez (dark folk, chanson)
Connue pour ses collaborations au sein de Svarts, Etienne Machine, Trounce, HEX et Future Faces, Léa Martinez dévoile un projet dark folk aux éclats indie et pop. Sa voix vibrante et ses mélodies ciselées créent une atmosphère à la fois brute et intime, où chaque note résonne profondément.
Orlando (poésie folk onirique)
Portée par une écriture inspirée d’Emily Dickinson, Emily Brontë, Thoreau et Pessoa, Orlando fait de la musique un espace de résonance poétique et sensible. Ses ballades folk intimistes, à la harpe, nous plongent dans une exploration du temps, de la solitude et de la beauté fragile du monde.
Lieu: ruines du château d’Erguël (accès uniquement à pied ou en navette, toutes les 20 min depuis la gare de Saint-Imier).
Petite restauration et boissons sur place.
L’équipe du CCL y sera et se réjouit de vous y croiser!
Cie En Boîte: «Adrienne»
«Adrienne» est à prononcer avec une voix rauque. Vous avez la réf’? Oui, c’est bien de boxe qu’il s’agit. Et le titre de la pièce, vous l’aurez compris, fait référence à «Rocky». Mais de cette inspiration première, «Adrienne» se détache de l’histoire originale du film pour incarner une jeune femme déterminée. En filigrane, la boxe devient un prétexte pour évoquer le combat contre la maladie et mettre en lumière l’expérience de la survivante.
Un sac de frappe, un banc de vestiaire, une corde à sauter, un ring... le seule-en-scène plonge le public dans l’univers de la boxe et raconte le combat contre la maladie. «Adrienne», c’est l’histoire d’une fille qui réalise le rêve de son père en devenant boxeuse. Mais c’est aussi et surtout un prétexte pour raconter la relation d’une fille à son père, la transmission d’une passion, le combat contre le cancer et la résilience.
Comment, du haut d’un œil d’enfant, perçoit-on un combat contre une maladie invisible? Que comprend-on? Comment rester forte quand l’issue du combat est inconnue?... Autant de questions sérieuses que la compagnie jurassienne a souhaité aborder, non sans écarter l’humour pour autant, dans cette création qui a vu le jour à l’occasion de la dernière édition d’Espacestand.
Stéphane Thies
Texte et mise en scène
Anaïs Lhérieau
Jeu
Marc Woog
Accompagnement à la dramaturgie
Tommy Cattin
Chorégraphie
Joël Joliat
Scénographie
Luis Paganin
Création sonore
Jérôme Bueche
Lumière
Eve Mittempergher
Costumes
Aurélie Chalverat
Administration et production
Plonk & Replonk Zbigl!: Jacques présente son travail
Vous vous demandez comment l’humour de Plonk & Replonk Zbigl! chemine de l’association fortuite de collision de neurones dans des cerveaux expérimentaux à l’aboutissement d’un photomontage prêt à être publié sous forme de calendrier, dessin de presse ou tirage d’exposition? Ne manquez pas cette rencontre proposée par Jacques Froidevaux. Vous saurez tout!
Entrée libre (inscription souhaitée par e-mail)
Compagnie du Chalet: «Le voyage d’Adam»
À l’ouverture chez le notaire du testament de Philippe Leprince, une figure marquante, son fils Adam retrouve sa mère Solange. Ils ne se sont plus vus depuis des années et leurs retrouvailles, d’emblée, sont houleuses. Les systèmes de valeurs d’Adam, intermittent du spectacle un peu bohème, et de ses parents, bourgeois conservateurs, ne sont en effet guère compatibles.
Cet affrontement n’est pas la seule épreuve qui les attend: le notaire leur apprend que Philippe Leprince avait réalisé tous ses biens pour acheter un immense manoir près d’Aix-en-Provence. Ils décident donc de s’y rendre pour évaluer les possibilités de revente. Mais Solange et Adam parviendront-ils à faire route ensemble alors que chaque échange de paroles dégénère en sarcasmes et insultes?
D’où vient cet antagonisme? Serait-il lié au fait que Philippe Leprince était un homme politique de droite, défenseur de la famille traditionnelle, et qu’Adam a été considéré comme une fille à la naissance en fonction de son apparence?
Commence alors un voyage tourmenté où Solange et Adam vont en apprendre beaucoup l’un sur l’autre, alors que des certitudes s’écroulent…
Le CCL a le plaisir de vous présenter la nouvelle création de la Compagnie du Chalet, en partie réalisée en résidence dans nos locaux et écrite par Thierry Pochet (auteur de «Canari») spécialement pour elle.
Thierry Pochet
Auteur
Christiane Margraitner et Alain Jacot
Jeu
Alain Jacot
Mise en scène
Etienne Fague et Didier Chiffelle
Direction d'acteurs
Cie du Chalet
Scénographie
Lucas Voisard
Création lumière et régie
Thomas Steiger
Création sonore et musicale
Myriame Gruring
Costumes
Compagnie du Chalet: «Le voyage d’Adam»
À l’ouverture chez le notaire du testament de Philippe Leprince, une figure marquante, son fils Adam retrouve sa mère Solange. Ils ne se sont plus vus depuis des années et leurs retrouvailles, d’emblée, sont houleuses. Les systèmes de valeurs d’Adam, intermittent du spectacle un peu bohème, et de ses parents, bourgeois conservateurs, ne sont en effet guère compatibles.
Cet affrontement n’est pas la seule épreuve qui les attend: le notaire leur apprend que Philippe Leprince avait réalisé tous ses biens pour acheter un immense manoir près d’Aix-en-Provence. Ils décident donc de s’y rendre pour évaluer les possibilités de revente. Mais Solange et Adam parviendront-ils à faire route ensemble alors que chaque échange de paroles dégénère en sarcasmes et insultes?
D’où vient cet antagonisme? Serait-il lié au fait que Philippe Leprince était un homme politique de droite, défenseur de la famille traditionnelle, et qu’Adam a été considéré comme une fille à la naissance en fonction de son apparence?
Commence alors un voyage tourmenté où Solange et Adam vont en apprendre beaucoup l’un sur l’autre, alors que des certitudes s’écroulent…
Le CCL a le plaisir de vous présenter la nouvelle création de la Compagnie du Chalet, en partie réalisée en résidence dans nos locaux et écrite par Thierry Pochet (auteur de «Canari») spécialement pour elle.
Thierry Pochet
Auteur
Christiane Margraitner et Alain Jacot
Jeu
Alain Jacot
Mise en scène
Etienne Fague et Didier Chiffelle
Direction d'acteurs
Cie du Chalet
Scénographie
Lucas Voisard
Création lumière et régie
Thomas Steiger
Création sonore et musicale
Myriame Gruring
Costumes
Laura Chaignat: «Les amis, ça s’arrose combien de fois par semaine?» (supplémentaire)
Tout commence par une rupture. Un cœur brisé. On connaît toutes et tous la douleur d’un chagrin d’amour et les effets bons ou mauvais qui en découlent. Qu’en est-il du chagrin d’amitié? Dans son nouveau seule-en-scène, Laura Chaignat affronte avec un ton bien à elle la fin abrupte et non consentie d’une amitié: «J’ai plus la main verte que la main amicale!».
Quelle place donne-t-on à l’amitié dans nos vies? Pourquoi n’ouvre-t-on pas de compte commun avec une amie? Quand deux amis se mettent en couple, est-ce qu’on les perd un peu? Des amitiés peuvent-elles naître autour d’une bière sans alcool? Laura Chaignat, en Bridget Jones de l’amitié, décide d’aller gratter là où ça pique. Nourrie des réflexions philosophiques d’Aristote, Geoffroy de Lagasnerie ou Alice Raybaud, elle nous invite à mettre à l’épreuve quelques idées reçues. Et si l’amitié était l’unique solution au sauvetage de l’humanité ?
La Cie Poisson Scorpion naît en 2021 aux Sairains, tout comme Laura Chaignat 30 ans plus tôt. Dans un premier seule-en-scène – «Presque Phèdre», créé au Théâtre Boulimie en 2023 – la jeune autrice-interprète jurassienne explore ses origines campagnardes, ses ambitions dévorantes et son amour de la scène. Son écriture, ancrée dans sa biographie personnelle, oscille avec finesse entre rires et émotions dans une proposition hybride à la croisée entre théâtre et humour accueillie à bras ouverts par le public.
Laura Chaignat
Écriture et jeu
Marie Fourquet
Dramaturgie
Nathalie Papin
Collaboration à l’écriture
Marc Woog
Mise en scène
Robert Sandoz
Collaboration artistique
Aude Bourrier
Œil extérieur
Valère Veya
Création son
Psycho Weazel
Musique
Jérôme Bueche
Création lumières
Lydia Besson
Création costumes
Jacqueline Rossé
Couture
Olivier Charmillot
Régies son, lumière, générale
Cristina Martinoni
Administration et production
Cie Poisson Scorpion, Théâtre Benno Besson, Théâtre du Jura
Coproduction
Laura Chaignat: «Les amis, ça s’arrose combien de fois par semaine?»
Tout commence par une rupture. Un cœur brisé. On connaît toutes et tous la douleur d’un chagrin d’amour et les effets bons ou mauvais qui en découlent. Qu’en est-il du chagrin d’amitié? Dans son nouveau seule-en-scène, Laura Chaignat affronte avec un ton bien à elle la fin abrupte et non consentie d’une amitié: «J’ai plus la main verte que la main amicale!».
Quelle place donne-t-on à l’amitié dans nos vies? Pourquoi n’ouvre-t-on pas de compte commun avec une amie? Quand deux amis se mettent en couple, est-ce qu’on les perd un peu? Des amitiés peuvent-elles naître autour d’une bière sans alcool? Laura Chaignat, en Bridget Jones de l’amitié, décide d’aller gratter là où ça pique. Nourrie des réflexions philosophiques d’Aristote, Geoffroy de Lagasnerie ou Alice Raybaud, elle nous invite à mettre à l’épreuve quelques idées reçues. Et si l’amitié était l’unique solution au sauvetage de l’humanité ?
La Cie Poisson Scorpion naît en 2021 aux Sairains, tout comme Laura Chaignat 30 ans plus tôt. Dans un premier seule-en-scène – «Presque Phèdre», créé au Théâtre Boulimie en 2023 – la jeune autrice-interprète jurassienne explore ses origines campagnardes, ses ambitions dévorantes et son amour de la scène. Son écriture, ancrée dans sa biographie personnelle, oscille avec finesse entre rires et émotions dans une proposition hybride à la croisée entre théâtre et humour accueillie à bras ouverts par le public.
Laura Chaignat
Écriture et jeu
Marie Fourquet
Dramaturgie
Nathalie Papin
Collaboration à l’écriture
Marc Woog
Mise en scène
Robert Sandoz
Collaboration artistique
Aude Bourrier
Œil extérieur
Valère Veya
Création son
Psycho Weazel
Musique
Jérôme Bueche
Création lumières
Lydia Besson
Création costumes
Jacqueline Rossé
Couture
Olivier Charmillot
Régies son, lumière, générale
Cristina Martinoni
Administration et production
Cie Poisson Scorpion, Théâtre Benno Besson, Théâtre du Jura
Coproduction
Laura Chaignat: «Les amis, ça s’arrose combien de fois par semaine?»
Tout commence par une rupture. Un cœur brisé. On connaît toutes et tous la douleur d’un chagrin d’amour et les effets bons ou mauvais qui en découlent. Qu’en est-il du chagrin d’amitié? Dans son nouveau seule-en-scène, Laura Chaignat affronte avec un ton bien à elle la fin abrupte et non consentie d’une amitié: «J’ai plus la main verte que la main amicale!».
Quelle place donne-t-on à l’amitié dans nos vies? Pourquoi n’ouvre-t-on pas de compte commun avec une amie? Quand deux amis se mettent en couple, est-ce qu’on les perd un peu? Des amitiés peuvent-elles naître autour d’une bière sans alcool? Laura Chaignat, en Bridget Jones de l’amitié, décide d’aller gratter là où ça pique. Nourrie des réflexions philosophiques d’Aristote, Geoffroy de Lagasnerie ou Alice Raybaud, elle nous invite à mettre à l’épreuve quelques idées reçues. Et si l’amitié était l’unique solution au sauvetage de l’humanité ?
La Cie Poisson Scorpion naît en 2021 aux Sairains, tout comme Laura Chaignat 30 ans plus tôt. Dans un premier seule-en-scène – «Presque Phèdre», créé au Théâtre Boulimie en 2023 – la jeune autrice-interprète jurassienne explore ses origines campagnardes, ses ambitions dévorantes et son amour de la scène. Son écriture, ancrée dans sa biographie personnelle, oscille avec finesse entre rires et émotions dans une proposition hybride à la croisée entre théâtre et humour accueillie à bras ouverts par le public.
Laura Chaignat
Écriture et jeu
Marie Fourquet
Dramaturgie
Nathalie Papin
Collaboration à l’écriture
Marc Woog
Mise en scène
Robert Sandoz
Collaboration artistique
Aude Bourrier
Œil extérieur
Valère Veya
Création son
Psycho Weazel
Musique
Jérôme Bueche
Création lumières
Lydia Besson
Création costumes
Jacqueline Rossé
Couture
Olivier Charmillot
Régies son, lumière, générale
Cristina Martinoni
Administration et production
Cie Poisson Scorpion, Théâtre Benno Besson, Théâtre du Jura
Coproduction
Troupe de La Clef: «Building»
Un building. Treize étages. Consulting Conseil est une entreprise qui a pour mission absurde de coacher les coachs, de conseiller les conseillers. On se hisse dans l’immeuble au rythme d’une scène par étage: directeur, hôtesses, comptables, agents d’entretien, cadres, DRH, chargés de communication s’agitent, déjeunent, prospectent, «brainstorment» au rythme des crashs de pigeons sur leurs baies vitrées.
Léonore Confino, l’autrice, a reçu pour cette pièce caustique le Grand Prix du Théâtre en 2010. Voici ce qu’elle en dit: «Le texte n’exprime pas une colère contre l’entreprise en général mais contre les entreprises faibles qui n’ont pas de vision humaine à long terme. Certains employés ne sont plus des humains mais des “ressources humaines”, une matière première que certains s’autorisent à épuiser… Je suis partie de “clichés” (je n’aime pas le mot) pour les presser jusqu’à ce qu’ils s’écroulent. J’aime faire baver les clichés...»
Dans la version proposée par la Troupe de La Clef (troupe amateur de Sonceboz que l’on connaît bien), les trente-deux employés sont interprétés par quatre comédiennes et un comédien, accompagnés par un musicien qui contribue hautement à l’ambiance.
Montez donc dans cet ascenseur grinçant qui traverse la folie ordinaire d’une entreprise où la perte d’identité et d’idéaux s’accentue à mesure que l’on s’approche du pinacle… Une comédie féroce qui parlera sans doute à beaucoup!
Léonore Confino
Texte
Gian Gaffino
Mise en scène et scénographie
Carlo Albisetti, Laurence Berthoud, Sandrine Gagnebin, Sylvia Kocher, Catherine Massy
Jeu
Edgar Laubscher
Musique et sons
Matthieu Bueche
Lumière
Troupe de La Clef: «Building»
Un building. Treize étages. Consulting Conseil est une entreprise qui a pour mission absurde de coacher les coachs, de conseiller les conseillers. On se hisse dans l’immeuble au rythme d’une scène par étage: directeur, hôtesses, comptables, agents d’entretien, cadres, DRH, chargés de communication s’agitent, déjeunent, prospectent, «brainstorment» au rythme des crashs de pigeons sur leurs baies vitrées.
Léonore Confino, l’autrice, a reçu pour cette pièce caustique le Grand Prix du Théâtre en 2010. Voici ce qu’elle en dit: «Le texte n’exprime pas une colère contre l’entreprise en général mais contre les entreprises faibles qui n’ont pas de vision humaine à long terme. Certains employés ne sont plus des humains mais des “ressources humaines”, une matière première que certains s’autorisent à épuiser… Je suis partie de “clichés” (je n’aime pas le mot) pour les presser jusqu’à ce qu’ils s’écroulent. J’aime faire baver les clichés...»
Dans la version proposée par la Troupe de La Clef (troupe amateur de Sonceboz que l’on connaît bien), les trente-deux employés sont interprétés par quatre comédiennes et un comédien, accompagnés par un musicien qui contribue hautement à l’ambiance.
Montez donc dans cet ascenseur grinçant qui traverse la folie ordinaire d’une entreprise où la perte d’identité et d’idéaux s’accentue à mesure que l’on s’approche du pinacle… Une comédie féroce qui parlera sans doute à beaucoup!
Léonore Confino
Texte
Gian Gaffino
Mise en scène et scénographie
Carlo Albisetti, Laurence Berthoud, Sandrine Gagnebin, Sylvia Kocher, Catherine Massy
Jeu
Edgar Laubscher
Musique et sons
Matthieu Bueche
Lumière